NOTRE DAME DE LA LANDE

apparition de la vierge a marie lorteau 1882

LES APPARITION DE LA VIERGE EN 1882

Les apparitions on eu lieu en  fin de printemps de 1882, dans un hameau du sud de la Loire-Inférieure (Loire Atlantique), à la limite du département de la Vendée, la Sainte Vierge Marie apparaît à une enfant âgée de 8 ans, très pauvre, de Saint-Colombin (St Colomban) : Marie Lorteau.

Ces apparitions perdurent jusqu'au début de l'automne 1883. Ensuite la voyante, Marie n'en dit plus rien et garde le silence jusqu'à sa mort. Après une vie de prières, de sacrifices, de dévouement, de labeur, de pauvreté, elle décède à l'âge de 74 ans, peu après avoir repris du service comme servante.

les apparition

C'EST ALORS QUE COMMENCENT LES FAITS : En 1882, un jour de printemps, Marie Lorteau qui gardait le troupeau avec sa sœur Angèle, vit venir une grande Dame par le chemin de la Lande. « Oh ! ANGELE, REGARDE DONC LA GRANDE DAME QUI VIENT PAR LE CHEMIN DE LA LANDE ! » II y avait un genévrier dans le fossé, a la moitié du champ. La Dame s'est arrêtée là. Angèle avait cinq ans ; elle ne vit rien, mais son frère Camille, pris de peur, s'enfuit. Les gens revenaient de cueillir des cerises quand on annonça dans le village : « Marie Lorteau a vu la Sainte Vierge dans le chemin de la Lande ». Ce qui situerait l'évènement vers la fin-mai ou juin 1882. TEMOIGNAGE D’ANGELE LORTEAU, SCEUR DE LA VOYANTE Beaucoup de misère à la maison. On s'entendait tous. On ramassait des prunelles pour manger avec notre pain. On n'était jamais malades, sauf Marie qui n'était pas forte. Plus qu'on est malheureux plus qu'on s'entend... Ma mère travaillait jour et nuit. En plus de son travail, de la maison, dans les champs ou avec les bêtes, elle filait ou se mettait à coudre jusqu'à minuit. Notre père, un brave homme, pas méchant, mais qui buvait et il mangeait tout l'argent et faisait des dettes qu'on a eues bien de la peine à payer. Je me souviens de la première fois qu'elle l'a vue, On était à garder nos troupeaux : « Oh ! Angèle, regarde LA GRANDE DAME qui vient par le Chemin de la Lande ». II y avait un genévrier dans le fossé, a la moitié du champ. La DAME s'est arrêtée là. Pris de peur Camille est parti. Je suis restée, mais ne vis rien. Le genévrier a été tout casse, arrache. La terre emportée. Les gens emportaient la terre a pleines poches. Après, c'est toujours sous le sapin qu'elle l'a vue.

Le Site

LE VILLAGE DE LA LANDE EN 1882. II comprenait de nombreux feux, avec des maisons orientées en tous sens, et autour, des fumiers, paillers, hangars, écuries. II y fallait marcher en gros sabots, tant la boue s'y faisait épaisse dès la première pluie. Les familles possédaient juste quelques hectares et un peu de vigne. On vivait de ses récoltes, de l'élevage des porcs et volailles, de légumes et de fruits, souvent avec une famille nombreuse. On s'estimait heureux de pouvoir joindre les deux bouts ! En 1882, il y avait quand même plus de misère que de richesse au village de la Lande.

La Voyante

MARIE LORTEAU , LA VOYANTE. Née au village de la Lande, baptisée en l'église de St Colomban, le 11 mai 1874, elle y fera sa Première Communion et y reçût la Confirmation, au cours de l'année 1885. Marie Lorteau ne e distinguait en rien des fillettes de son âge. D'une santé fragile, due peut-être à une nourriture trop frugale, elle fréquentait plus ou moins l'école, trop éloignée, la Lande étant à l’extrême pointe de la paroisse de St Colomban, à part les principaux actes religieux : baptême, communions, mariages, sépultures, les gens du village assistaient à la Messe du dimanche à Geneston, paroisse toute proche, ce qui n'était pas sans indisposer quelque peu le cure de St Colomban, Mr l'Abbe Tardivel.
Marie Lorteau